Le défilé d’admirateurs est incessant, devant le grand portail marquant l’entrée du parc privé de Marnes-la-Coquette. C’est à environ 200 m de là, il y a un mois, dans la nuit du 5 au 6 décembre dernier, que Johnny Hallyday est décédé dans sa fameuse villa, la « Savannah », qui vient d’être mise en vente par sa famille.
Elle avait été achetée par la star et sa femme Lætitia en 1999, dans ce village où 28 propriétaires très particuliers se côtoient : nababs, célébrités et hommes d’affaires. A l’entrée, un grand panneau vous barre le passage : « Entrée privée. Voie sans issue. » Même les 1 700 habitants de Marnes, les autres, en savent peu sur ce quartier bunkérisé, cerné par les caméras de vidéosurveillance.
« On ne peut y entrer qu’une fois par an, c’est le soir de la fête de la Saint-Jean, souffle un badaud qui habite la commune limitrophe de Ville-d’Avray, conscient de lâcher ici un petit secret. On défile avec une fanfare derrière des lampions, et les habitants du parc participent, certains viennent nous saluer. »