J’ai une double réaction… je suis terriblement bouleversé. Mais quand on a un ami, c’en était un, je crois qu’on pas envie que cette personne souffre. Evidemment je suis bouleversé par son départ, bien sûr je suis triste qu’il soit parti. Mais en même temps, j’ai un ami qui ne souffre plus. Je crois que c’est très important… Je suis évidemment excessivement triste. Mais en même temps je suis triste et libéré. J’ai un ami qui ne souffre plus.
Il a été là pour moi depuis le début de ma carrière. Très souvent, je suis allé voir Johnny quand j’étais en classe. Tout le monde pense que je suis en train de me rajeunir. Pas du tout. Il a commencé, il avait 16 ou 17 ans. Je suis allé le voir à l’Alhambra quand il passait en première partie de Raymond Devos et je l’avais trouvé extraordinaire. Je savais que c’était quelqu’un qui allait révolutionner, qui allait changer le music-hall, ce qu’il a fait », a confié son ami Michel Polnareff.